Vladimir Smicer et son arrivée au RC Lens à l'été 1996
« Au départ, c’était difficile, je parlais un peu allemand, mais en France, ce n’est pas trop ça... Ils m’ont dit : « On préfère que t’essaies le français ou que tu ne parles pas du tout. C’est toujours mieux que l’allemand. » (Rires.) Guillaume Warmuz m’a pris sous son aile, il m’a appris la langue. Avant les matchs, on était dans la même chambre, il m’aidait. C’était difficile, j’apprenais avec des bouquins, j’écoutais la radio, je regardais la télévision et j’avais un dictionnaire. Petit à petit, je me suis amélioré et sur le terrain, pas besoin d’avoir un grand vocabulaire. J’ai marqué lors des trois, quatre premiers matchs. Ils ont tous pensé que j’allais marquer à tous les matchs. (Rires.) Sauf que, physiquement, je me sentais mal. Les six premiers mois étaient compliqués. Au mois de décembre, le coach m’a donné deux semaines de plus pour me reposer, car j’étais cuit, avec l’Euro dans les pattes. »
Tu avais quelle image de la France avant de venir à Lens ?
« Le père de ma femme avait joué pour Le Havre, pendant deux ans, alors il me parlait souvent de la France. Je savais que c’était un beau pays, avec de la bonne bouffe, du bon vin et du pastis. (Rires.) »
Source : SoFoot
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