Gervais Martel et ses nombreux voyages en Azerbaïdjan
Pourquoi allez-vous sans cesse en Azerbaïdjan ?
« Cela fait environ vingt fois. Je me rends à Bakou sans arrêt parce que l'actionnaire détient 99% du club. Je suis à sa merci. Je le respecte beaucoup parce que, sans lui, il y aurait eu dépôt de bilan en juillet 2013. J'espère revenir avec une position claire et nette. Soit on trouve une solution avec Hafiz Mammadov, soit je trouve d'autres moyens avec d'autres gens, mais qui ne peuvent pas venir tant qu'il y a un actionnaire qui possède 99%. »
On a le sentiment que rien n'est jamais clair avec Mammadov ou vos contacts...
« C'est compliqué. Ici, ils travaillent en fonction des résultats de la Bourse à New York. Ils ne travaillent pas comme nous. C'est aussi comme ça dans d'autres pays, notamment du Golfe. »
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