Gervais Martel : « Je travaillais sur plusieurs pistes »
A aucun moment vous vous êtes dit que vous n’y arriveriez pas ?
« Non, parce que je travaillais sur plusieurs pistes en même temps. »
Lesquelles ?
« Il y avait celle d’un trader en Angleterre, une autre au Qatar, une en Arabie Saoudite. J’ai dû faire cinquante réunions avec l’Arabie Saoudite mais c’était compliqué. La chance qu’on a eue, c’est qu’Hafiz s’est vite rendu compte qu’on n’était pas des bandits de grands chemins, mais qu’on l’a sollicité parce qu’on aimait le club. Un peu comme lui avec son pays. C’est peut-être subjectif, aujourd’hui, mais ç’a beaucoup compté dans sa décision. »
Vous n’avez pas eu peur qu’il ne tienne pas ses engagements ?
« Non. Mais quand tu travailles avec un associé qui est à 5 000 km, ce n’est pas facile. Mais j’ai confiance en Hafiz depuis que je l’ai rencontré. On a beaucoup travaillé. L’année est passée vite. »
Vous auriez fait quoi si ça n’avait pas marché, ce rachat du RC Lens ?
« J’aurais peut-être repris un autre club. J’en ai parlé avec Hafiz. Si on n’avait pas réussi à reprendre Lens, on aurait peut-être vu autre chose. »
Gervais Martel ailleurs qu’à Lens ? Ç’aurait été vraiment possible ?
« Ç’aurait été compliqué… Je l’aurais fait par dépit. »
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