Jean-Marc Furlan : « Si la pression est trop négative, tu finis par mal la vivre »»
« Tout dépend du regard de l'environnement : tout est lié aujourd'hui, dirigeants, supporters, presse... Si la pression est trop négative, tu finis par mal le vivre, évidemment. A Brest, tu sens une cohérence du projet, une confiance, donc ça va. J'ai un bon groupe, un vestiaire qui a envie de progresser. J'aime aussi que l'on montre notre force de travail. Mais, à 60 ans, j'ai pris du recul là-dessus. Il serait hors de question pour moi de m'accrocher si, comme je l'ai déjà vécu, je me retrouvais vraiment face à une trop grande animosité. Mais, donc, nous n'en sommes pas là, évidemment (franc sourire...). »
Source : Le Télégramme
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