Alain Casanova : « On ressent comme un manque »
« Enormément, parce qu’on ressent comme un manque. A Toulouse, je commençais à souffrir d’une routine. Les mêmes lieux, les mêmes personnes depuis longtemps, même si j’ai de l’affection pour les gens du TFC. J’ai eu envie de faire ce métier pour savoir, comme le dit Arsène Wenger, où sont mes limites. Je savais que je ne les avais pas atteintes. J’avais envie de m’exposer, de sortir d’un certain confort pour aller vers l’inconnu. »
Source :FranceFootball
Commenter cette actualité (...)