Gervais Martel : « On a retrouvé le Lens qu'on aime »
Le bilan de ses six "premiers" mois à la tête du RC Lens :
« Vous ne pouvez pas savoir quelle joie j'ai d'être parmi vous pour les voeux 2014. Quel plaisir car l'année 2013 n'a pas été facile pour le club mais on s'est maintenu. C'était la chose essentielle. Merci Eric Sikora. Et derrière est arrivé Hafiz Mammadov. Cela a été un moment important. Le moment de la reconquête. Car sans avoir un actionnaire principal déterminé et ayant de l'argent, Lens aurait eu de grosses difficultés dans les années à venir. La nouvelle saison était préparée depuis plusieurs mois. Nous avons passé une première partie de saison sympa. On a retrouvé le Lens qu'on aime, conquérant, qui n'avait peur de rien. On a retrouvé un Lens qui a fait confiance aux jeunes et un Lens tel qu'on l'aime. Un Lens qui a réussi à reconquérir le public de Bollaert. Ce public essentiel, les collectivités et les partenaires, ils sont indispensables. On a allumé une petite allumette et Bollaert s'est embrasé. Un public qui a été avec nous tout le temps. Cela confirme tous les espoirs que l'on peut avoir aujourd'hui. Tout ce qui fait partie de nos vertus, de nos valeurs, que l'on n'a jamais perdu, on est dans un club fabuleux et prestigieux. On sait que si les gens sont un moment déçus, ils sont prêts à revenir. Je remercie aussi les chefs d'entreprises qui sont ici. »
Le début de saison :
« Merci à Antoine Kombouaré de nous avoir apporté sa sérénité, son humilité, son self-contrôle. Je le trouve remarquable dans ses analyses. Jamais une excessivité dans la victoire, comme dans la défaite. Un vrai coach, un grand coach. Mais la route est longue, attention. Le championnat de Ligue 2, je suis surpris par sa qualité. Nous sommes 8-10 à pouvoir attraper les trois premières places. On tombe dans l'euphorie en gagnant à Angers, puis on perd contre Istres. Cela va être comme ça jusqu'au bout. Mais j'ai confiance. Je sais que le groupe sportif fait un boulot exceptionnel. Je sais qu'il n'y a pas de tir-au-flanc et j'en ai connu quelques-uns. »
Source :L'Avenir de l'Artois
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