Daniel Leclercq quitte son poste de directeur technique d'Arleux-Féchain
« Depuis un mois et demi, je ressens une certaine lassitude générale. Pour l’entraînement à 18 h 30, des joueurs se pointent à 18 h 45. La motivation chez les éducateurs s’érode. C’est un signe. Je ne reviens pas sur les conditions d’entraînement. Pendant la période hivernale, on bricole entre salle et stade. C’est un frein à l’évolution du club. Or, notre terrain d’expression, c’est à l’extérieur, sur une pelouse en bon état. Qui n’avance pas recule. »
A 66 ans, l'ancien Lensois penserait-il à prendre sa retraite ? Pas du tout ! : « Vous plaisantez ! Si un projet sérieux se présente, je l’étudierai. Je ne parle pas de finances que cela soit clair. Et pas spécialement pour entraîner. Je peux apporter d’autres choses. Avant Arleux, j’ai failli m’engager avec Aniche, une vraie terre de foot. Quels gâchis aujourd’hui ! Cambrai et Douai disposent aussi d’un potentiel à valoriser. Je répondrai à un club avec un vrai projet porté en collaboration avec des dirigeants motivés, une municipalité véritable partenaire, pas pour m’assurer une retraite paisible. Je le répète, j’ai encore faim. »
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