Jérôme Le Moigne : « Un nouvel élan »
- Pour votre deuxième saison à Lens, avez-vous l'impression qu'une nouvelle ère débute ?
« Oui, je pense. L'année dernière était une saison de transition. On savait qu'il y avait quelques soucis financiers. Le Crédit Agricole est resté un an et a bien su le faire en attendant le retour d'un investisseur, qui plus est Gervais Martel et M. Mammadov. C'est bien pour le RCL, pour la région, que l'identité du club soit représentée par Gervais. On ressent le retour de l'enfant de la région et de tout ce qui va autour: les gens s'enflamment à nouveau, il y a un engouement autour de ce projet. En plus, Gervais Martel est pour beaucoup dans mon arrivée... On sent un nouveau challenge, de nouvelles ambitions. »
- Dans quoi cela est-il perceptible ?
« Un entraîneur de renom est arrivé, avec un projet ambitieux et pas mal de recrues. Et autour, avec les supporters ou dans la presse, on nous donne favoris de partout. D'un côté, on a un statut de favoris à assumer, ce qui n'est pas facile, mais tout cet engouement autour crée un nouvel élan. »
- Cela peut-il être inhibant ?
« Ça met une certaine pression. Il faut se servir de cette force, la transformer en confiance. Si on y va inhibés, on n'arrivera à rien. »
- Quelle est la patte Kombouaré ?
« Déjà, on lui a dit qu'il y aurait des renforts et il y en a eu. L'an dernier, à la trêve hivernale, on avait eu besoin de renforts et on ne l'avait pas fait. On avait péché dans l'effectif, au niveau de la quantité. Après, il appuie surtout sur la rigueur, retrouver de grosses bases défensives car c'est comme ça qu'on existe sur la durée. Ce qui n'empêche pas d'être ambitieux offensivement, mais déjà, que tout le monde fasse les efforts défensifs, qu'on ait un socle. »
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