Antoine Kombouaré fustige certains joueurs
« On y croit toujours, jusqu’au bout, jusqu’au coup de sifflet final de l’arbitre. Mais mon sentiment est vraiment mitigé, car j'ai la satisfaction d’avoir arraché un point et d’avoir vu mes joueurs se révolter après avoir été menés 2-0. Mais il a fallu attendre la 80eme minute. Ma grosse déception vient de l’entame de match, où on donne un but et où on fait en sorte que cette équipe de Niort soit en confiance. Et après, on a eu du mal pendant près de 80 minutes. Finalement, ce deuxième but nous a galvanisés. On a refusé la défaite, mais ce n’est pas tous les jours qu’on pourra revenir au score. Un coaching gagnant ? Non, c’est surtout le fait d’être mené 2-0, de se sentir aussi mal et d’avoir ce sentiment d’avoir fait un non-match qui ont provoqué cette révolte collective. Il faut quand même souligner l’entrée des deux jeunes. Le petit Boulenger et le petit Bourigeaud qui rentrent et qui apportent la révolte. »
« Certains doivent se poser des questions » « Je n’ai jamais ma langue dans ma poche, donc je leur ai dit. Je leur ai dit que beaucoup avaient perdu du crédit ce soir. Il y a des opportunités qu’il faut savoir saisir. Tant pis pour eux. La vie continue, à nous de récupérer un effectif plus conséquent. Mais au-delà de l’aspect technique sur un terrain très difficile, ce que je ne veux pas voir, c’est mon équipe manquer d’engagement. Et ça, ce soir, ça m’a beaucoup déçu. On peut être mauvais techniquement mais pas capable de répondre présent dans le défi physique, ça c’est inadmissible. Dans les duels, il faut être présent. C’est la première qualité de mon équipe. »
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