A tête d’une équipe de Ligue 1, Jean-Guy Wallemme met l’accent sur le fait que la montée était un minimum et qu’une belle aventure attend les Lensois.Jean-Guy, c’est reparti pour une saison en Ligue 1…
Jean-Guy Wallemme : On a réussi notre objectif de remontée mais ce n’était que le minimum. Une aventure nous attend. L’effectif n’a pas forcément bougé, des joueurs sont sous contrat, des jeunes aussi. Nous sommes une trentaine et nous ferons un point après le retour du stage au Touquet pour voir si la période des transferts s’anime un peu plus. Vous avez remarqué que c’est assez calme. Pour le moment, des joueurs sont sous contrat, on ne va pas les mettre à la porte. Des choses ont été dites en fin de saison à des joueurs. Maintenant, le discours a été le même qu’il y a un an : chacun doit se préparer du mieux possible, que son avenir soit au Racing ou ailleurs. J’ai demandé de ne pas perturber la préparation collective.
Vous avez néanmoins enregistré trois arrivées, dont celle d’Eduardo…
Avec le président Martel, nous avions pris un temps d’avance. On espérait avoir plus de points avant mais on a pris le pari de contacter Eduardo un gros mois avant la fin du championnat, avant la demi-finale et avant la finale de Coupe de France. Il a tenu sa parole car il a sûrement eu d’autres offres que la nôtre. Mais il a tenu à nous rejoindre malgré les surenchères des uns et des autres.
Un mot sur les départs possibles ?
Tous les joueurs sont sous contrat. Certains joueurs vont peut-être être plus sollicités que d’autres. C’est un échange que l’on aura avec le président, au niveau économique notamment. En tant qu’entraîneur, j’aspire à avoir un effectif équilibré. C’est ce que j’ai demandé. Mais nous sommes tributaires du marché actuel. Le métier d’entraîneur est un métier délicat mais nous nous sommes obligés de faire en fonction de ce nouveau métier, fait d’allers et venues au niveau des joueurs, mais aussi des entraîneurs.
Quelles sont les ambitions du Racing ?
On doit faire preuve d’humilité mais aussi être ambitieux. Ce qui est intéressant de voir malgré tout, c’est que beaucoup de joueurs veulent venir, des joueurs qui sont en attente de voir si la situation du club se décante. Cette saison sera clairement délicate. On le sait, mais le plus dur était cet aspect vital : à savoir faire remonter le club. C’était en une année, pas deux ni trois. C’est fait, mais que les gens prennent en compte le fait que c’était le minimum. On va préparer sereinement cette saison, avec les joueurs que l’on a à disposition, et avec le souhait d’équilibrer un peu plus l’effectif pour cette saison qui arrive.
Justement, que souhaitez-vous faire ?
Je cherche des joueurs qui vont nous apporter un plus dans une maîtrise ou une expérience de la Ligue 1. On a besoin d’un certain équilibre, notamment au milieu de terrain, où j’aspire à avoir des joueurs différents, selon les principes de jeu qu’on veut mettre en place.
Dominique Cuperly vous rejoint au sein du staff technique. Un mot sur lui ?
Je voulais optimiser ce staff. Dominique a une expérience, un palmarès. Même si on est champion de L2, ça ne se refuse pas. Christophe Delmotte et moi avons ouvert ce palmarès cette année. Dominique a montré dans les différents staffs où il était passé qu’il était l’homme idoine. Il a essayé une année d’être numéro 1 à Grenoble et n’a pas forcément vu qu’il s’agissait de sa meilleure place. En revanche, il y a des très bons numéros 2 et il en fait partie.
Jean-Guy Wallemme : On a réussi notre objectif de remontée mais ce n’était que le minimum. Une aventure nous attend. L’effectif n’a pas forcément bougé, des joueurs sont sous contrat, des jeunes aussi. Nous sommes une trentaine et nous ferons un point après le retour du stage au Touquet pour voir si la période des transferts s’anime un peu plus. Vous avez remarqué que c’est assez calme. Pour le moment, des joueurs sont sous contrat, on ne va pas les mettre à la porte. Des choses ont été dites en fin de saison à des joueurs. Maintenant, le discours a été le même qu’il y a un an : chacun doit se préparer du mieux possible, que son avenir soit au Racing ou ailleurs. J’ai demandé de ne pas perturber la préparation collective.
Vous avez néanmoins enregistré trois arrivées, dont celle d’Eduardo…
Avec le président Martel, nous avions pris un temps d’avance. On espérait avoir plus de points avant mais on a pris le pari de contacter Eduardo un gros mois avant la fin du championnat, avant la demi-finale et avant la finale de Coupe de France. Il a tenu sa parole car il a sûrement eu d’autres offres que la nôtre. Mais il a tenu à nous rejoindre malgré les surenchères des uns et des autres.
Un mot sur les départs possibles ?
Tous les joueurs sont sous contrat. Certains joueurs vont peut-être être plus sollicités que d’autres. C’est un échange que l’on aura avec le président, au niveau économique notamment. En tant qu’entraîneur, j’aspire à avoir un effectif équilibré. C’est ce que j’ai demandé. Mais nous sommes tributaires du marché actuel. Le métier d’entraîneur est un métier délicat mais nous nous sommes obligés de faire en fonction de ce nouveau métier, fait d’allers et venues au niveau des joueurs, mais aussi des entraîneurs.
Quelles sont les ambitions du Racing ?
On doit faire preuve d’humilité mais aussi être ambitieux. Ce qui est intéressant de voir malgré tout, c’est que beaucoup de joueurs veulent venir, des joueurs qui sont en attente de voir si la situation du club se décante. Cette saison sera clairement délicate. On le sait, mais le plus dur était cet aspect vital : à savoir faire remonter le club. C’était en une année, pas deux ni trois. C’est fait, mais que les gens prennent en compte le fait que c’était le minimum. On va préparer sereinement cette saison, avec les joueurs que l’on a à disposition, et avec le souhait d’équilibrer un peu plus l’effectif pour cette saison qui arrive.
Justement, que souhaitez-vous faire ?
Je cherche des joueurs qui vont nous apporter un plus dans une maîtrise ou une expérience de la Ligue 1. On a besoin d’un certain équilibre, notamment au milieu de terrain, où j’aspire à avoir des joueurs différents, selon les principes de jeu qu’on veut mettre en place.
Dominique Cuperly vous rejoint au sein du staff technique. Un mot sur lui ?
Je voulais optimiser ce staff. Dominique a une expérience, un palmarès. Même si on est champion de L2, ça ne se refuse pas. Christophe Delmotte et moi avons ouvert ce palmarès cette année. Dominique a montré dans les différents staffs où il était passé qu’il était l’homme idoine. Il a essayé une année d’être numéro 1 à Grenoble et n’a pas forcément vu qu’il s’agissait de sa meilleure place. En revanche, il y a des très bons numéros 2 et il en fait partie.
Propos recueillis par Doms et Olivier M pour Madeinlens
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Vendredi 12 mars - 22:55











Nos comptes devraient être positifs de 2,5M€ en juin prochain, si l'on se maintient en Ligue 1
